Le SIEOM a fait des choix forts en matière d’organisation des collectes. En décidant de les espacer toutes les deux semaines, mais également en distribuant plus de 3 000 composteurs sur son territoire, le syndicat a constaté qu’entre 2023 et 2024, le volume d’ordures ménagères avait diminué (de 7 000 tonnes à 6 000 tonnes), contrairement aux papiers et emballages plastique, aluminium et cartonnés (de 1 850 tonnes à 2 130 tonnes). Ce qui est encourageant, et ce pour au moins trois raisons.
Tout d’abord, le recyclage de ces emballages limite l’extraction de matières premières non renouvelables – certaines d’entre elles, comme le cuivre ou l’aluminium, sont mêmes recyclables à l’infini sans perdre leurs propriétés. Ensuite, la valorisation des plastiques et autres boîtes de conserve permet de réduire la pollution engendrée par les activités extractives (fracturation, transport, raffinage…). Enfin, le recyclage alimente le processus vertueux de l’économie circulaire : en créant du neuf avec de l’ancien, il participe activement à un modèle de production et de consommation sain et raisonnable.
Bravo à vous !